Chapitre 10: Classicisme Viennois

Deux Géants du Classicisme Viennois

 

Joseph Haydn

josephhaydnDéjà reconnu durant sa vie comme « le plus grand compositeur vivant », Joseph Haydn peut être toujours considéré comme l’un des plus grands compositeurs de tous les temps et l’un des plus féconds par le grand nombre d’œuvres connues. Né en 1732 à Rohrau, en Autriche, dans une famille modeste, il apprit la musique auprès de son oncle. Il fut engagé à l’âge de huit ans comme choriste à la cathédrale de Vienne. En 1753, le poète italien Métastase, lui fit faire la connaissance du compositeur Nicola Porpora qui lui enseigna la composition. Il étudia le contrepoint avec Fux et fut influencé par la musique de Carl Philipp Emmanuel Bach. En 1787, il composa ses premiers quatuors à cordes et un an plus tard, sa première symphonie. Il épousa Maria Anna Keller en 1760, mais ils se séparèrent quelques années plus tard sans avoir eu d’enfants.

En 1761, Joseph Haydn fut engagé au service de la famille fortunée des princes hongrois Esterhazy, qu’il servira plus de trente ans. A la demande de Nicolas Esterhazy, il composa surtout de la musique religieuse (messes et oratorios) mais ensuite il se remit à la composition de symphonies dont la plupart datent de cette période, des quatuors à cordes, des concertos, des sonates et aussi des opéras. Il fut surnommé « Papa Haydn » par ses disciples musiciens à cause de sa bonté mais ce nom lui resta plus tard, car il est considéré comme le « père de la symphonie » initiée probablement par Sammartini, mais qui prit sa forme définitive avec Haydn.

En 1781, il fit la connaissance de Mozart, plus jeune que lui de vingt-quatre ans, mais ils devinrent amis et eurent toujours une grande admiration l’un pour l’autre et s’influencèrent mutuellement. Haydn influença aussi Joseph Martin Kraus et surtout Ludwig van Beethoven. Après la mort du prince Esterhazy, après un passage à Paris, il séjourna à Londres de 1790 à 1792, puis de 1794 à 1795. C’est au cours de ces séjours qu’il composa ses douze dernières symphonies dites  » londoniennes », les plus importantes et les plus belles. Il composa aussi ses deux célèbres oratorios: « La Création » et « Les Saisons ». Après 1795? Haydn retourna s’installer à Vienne où il resta jusqu’à sa mort en 1809, pendant que les troupes françaises occupaient et bombardaient la capitale autrichienne. Mais Napoléon envoya un détachement de l’armée pour lui rendre hommage.

Dans l’abondant catalogue des œuvres de Joseph Haydn, il convient de commencer par les symphonies, au nombre étonnant de 104, pour celles qui sont connues en remarquant cependant que les 33 premières composées entre 1757 et 1765 sont des œuvres plus modestes et plus courtes et d’une orchestration moins importante. De la symphonie N.34 à la 59, composées entre 1765 et 1774, Haydn fut influencé par le mouvement du « Sturm und Drang » et ses œuvres devinrent plus agitées et plus expressives. La plupart portent des titres comme la N.44 (funèbre), la 45 (les adieux), la 49 (la Passion) et certaines sont en mode mineur. De la N.60 à la N.81, composées entre 1774 et 1784, classées par Hoboken dans la « période du classicisme viennois », on retrouve un style plus léger et plus traditionnel. Mais à partir de 1786 et jusqu’à 1795, Haydn composa les six « symphonies parisiennes » (N.83 à 87) , les douze « symphonies londoniennes » (N.93 à 104) et les N.88 à 92, surnommée « Oxford » qui sont des œuvres plus connues, caractérisées par leur ampleur, beaucoup d’invention, de richesse et de variété dans les rythmes et l’harmonie, plus amples et plus souvent jouées avec une orchestration plus importante qui annonce déjà les dernières symphonies de Mozart et les premières symphonies de Beethoven. La N.94 fut surnommée « La Surprise » à cause d’un soudain « forte » ponctué par les timbales, qui survient au deuxième mouvement. La N.96, surnommée « Le Miracle », car lors de son exécution, les spectateurs s’étant levés de leurs sièges pour se rapprocher du compositeur et chef d’orchestre, un chandelier tomba du plafond sur les places restées vides. La N.101, surnommée « L’Horloge » doit ce titre au rythme de « tictac » présent dans le deuxième mouvement. La N.103, appelée « Roulement de timbales » doit son surnom à son introduction qui commence par un étonnant roulement de timbales. Pour les autres œuvres instrumentales, on doit distinguer plus de quatre-vingts quatuors à cordes dont le « quatuor de l’empereur » dont le second mouvement a été repris par l’hymne national allemand, (Mozart les a admirés) une soixantaine de sonates pour clavier et des concertos dont les plus connus sont ses deux concertos pour violoncelle. Reste à dire que ses œuvres, particulièrement ses symphonies, sont pleines d’énergie, de joie et d’entrain, ainsi que d’une riche invention mélodique et rythmique.
Parmi ses oratorios, « La Création » fut composée entre 1796 et 1798. Il y raconte la création de l’Univers prise de la Bible (La Génèse). C’est l’œuvre d’un croyant. Il dit à ce propos: « Je n’ai jamais été aussi dévot qu’à l’époque où je travaillais pour La Création. Je me jetais chaque jour à genoux pour implorer Dieu de me donner la force nécessaire pour finir mon œuvre ». Cette œuvre eut un immense succès. Elle comprend trois solistes ( soprano, ténor et basse), un chœur à quatre voix et un orchestre symphonique complet. Dans la célèbre ouverture, Haydn dépeint le chaos qui existait avant la création. Dans la première partie, un puissant fortissimo annonce l’apparition de la lumière. Avant la fin, l’orchestre reproduit un splendide lever de soleil chanté par le ténor. Et l’oratorio se termine par un chœur puissant, suivi d’une grande fugue chorale qui célèbre la gloire de Dieu. « Les Saisons » composé vers 1801, obtint aussi un grand succès à travers toute l’Europe et « Les sept dernières paroles du Christ » est un oratorio dans lequel le prêtre cite chaque parole du Christ, suivies par un « terre moto » (tremblement de terre). Haydn composa aussi quatorze messes dont la « Missa in Angustis » en l’honneur de l’Amiral Nelson.

Haydn a ecrit plusieurs opéras dont les plus connus et joués de nos jours sont « La Fedeltà premiata », « Il Mondo della luna » et « L’isola disabitata ». Bien qu’ils contiennent des airs remarquables, ils ne peuvent etre comparés aux grands opéras de Mozart, à cause du moins de puissance théatrale que chez ce dernier, mais contiennent beaucoup de beaux airs et d’ensembles. Dans le domaine de la musique de chambre, on compte plus de quatre-vingts quatuors à cordes, dont le bien connu « Quatuor de l’Empereur » (dont s’inspira l’Hymne national allemand) et qui furent l’objet de l’admiration de Mozart, une soixantaine de Sonates pour Clavier et des Concertos, les plus connus étant ses deux Concertos pour violoncelle.

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Wolfgang Amadeus Mozart

wolfgangamadeusmozartConsidéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne, Mozart a perfectionné, après Haydn, le concerto, la symphonie et l’opéra. Il naquit à Salzbourg en 1756. Il était le fils d’un compositeur et pédagogue allemand, Leopold Mozart (1719-1787), vice-maitre de chapelle à la cour et de Anna-Maria Pertl. De ses enfants, seule avec Wolfgang, survivra Marie-Anna dite Nannerl. En 1762, à six ans, Mozart composa ses premières œuvres pour clavier et en 1765, sa première symphonie, au cours d’une tournée en Allemagne, aux Pays-Bas et en France. Il avait fait la connaissance de Johann-Christian Bach qui lui avait appris à construire une symphonie. A onze ans, il composa son premier opéra « Apollo et Hyacinthe ». Dès son retour en Autriche, il en composa deux autres: « Bastien et Bastienne » et « La Finta Semplice ».
Entre 1769 et 1773, il fit des voyages en Italie, accompagné par son père qui voulait lui faire découvrir ce pays et sa musique. Il y étudia l’opéra et fit la connaissance du Padre Martini. En 1773, installé dans sa ville natale, il devint l’employé du prince-archevêque Colloredo, avec lequel les relations devaient se dégrader de plus en plus. Mais il fit la connaissance, à Vienne, de Joseph Haydn et les deux musiciens devinrent amis et s’admirèrent mutuellement. Haydn déclara à Leopold Mozart: « Je vous le dis devant Dieu, en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse en personne et de nom… ».
En 1776, Mozart décida de quitter Salzbourg et partit avec sa mère à Munich, Augsbourg et Mannheim où il rencontra la cantatrice Aloysia Weber et tomba amoureux d’elle, mais cette rencontre resta sans suite et quelques années plus tard, il épousa sa sœur Constance Weber. Durant leur séjour à Paris, sa mère tomba malade et mourut en 1778. En 1781 eut lieu la représentation de son opéra « Idoménée » à Munich et l’année suivante, de « L’enlèvement au sérail » ainsi que de sa symphonie N.35, dite « Haffner ». En 1782, le baron Van Swieten lui fit découvrir Bach et Haendel, dont il subira l’influence. Entre 1783 et 1785, Mozart composa des concertos pour piano, des quatuors dédiés à Haydn et un opéra « Le Nozze di Figaro » sur un livret de Lorenzo da Ponte, d’après Beaumarchais. En 1787, il fit représenter son opéra « Don Giovanni » qui eut un immense succès à Prague et son enthousiasme pour cette ville lui fit composer sa symphonie N.38 appelée « Prague ». Cette même année, son père Léopold mourut.
En 1788, parurent ses trois dernières symphonies, les N.39, 40 et 41 dite « Jupiter » et son « Concerto du Couronnement » pour piano et orchestre. En 1789, il composa son opéra « Cosi Fan Tutte » représenté à Vienne l’année suivante avec un succès honorable mais son grand protecteur, l’empereur Joseph II mourut cette même année. Sa situation matérielle devenue très mauvaise, il reçut en 1791 la commande d’un opéra de la part de son ami comédien et librettiste Schikaneder « Die Zauberflote » (La flute enchantée) qui connut un triomphe lors de sa création dans un théâtre populaire. Il reçut aussi la commande d’un requiem par le comte Franz de Walsegg, mais il mourut avant de l’avoir achevé.
L’œuvre de Mozart est considérable et touche à tous les genres musicaux. Dans la musique de chambre, on distingue des quatuors, dont ceux dédiés à Haydn, d’une écriture plus aboutie que les précédents avec un bon équilibre entre les quatre voix, des sonates pour piano dont la célèbre N.11 avec son troisième mouvement « alla turca » connu sous le nom de marche turque et la N.16 très connue sous le nom de « Sonate facile ».
Ses Concertos pour piano sont parmi ses plus belles œuvres, particulièrement le concerto N.20 en ré mineur, vif et passionné, le N.21 en do majeur, plus calme et plus majestueux avec un second mouvement andante, qui est une de ses plus belles mélodies, le N.22 en mi bémol majeur, le N.23 en la majeur plus classique, le N.24 en do mineur et le N.26 en ré majeur appelé « Concerto du Couronnement ». Citons aussi le célèbre concerto pour clarinette composé en 1791, à l’intention de Anton Stadler, clarinettiste virtuose que Mozart appréciait, avec son adagio lyrique et mélancolique, ainsi que ses deux concertos pour flute. Nous trouvons par contre ses concertos pour violon moins intéressants et plus fades.
Parmi ses 41 symphonies, les plus belles sont sans doute la N.36 en do majeur appelée « Linz » car elle avait été composée par Mozart lors de son séjour dans cette ville; le premier mouvement commence, à la manière de Haydn, par un adagio suivi d’un allegro con spirito énergique et gracieux à la fois; la N.38 en ré majeur appelée « Prague » parce que Mozart la composa lors de son séjour à Prague en 1786, où il assistait aux répétitions de son opéra « Don Giovanni » et pour remercier la ville de l’accueil enthousiaste qui lui avait été fait. Là aussi, après une longue et majestueuse introduction lente, survient le très beau thème du premier mouvement richement rythmé. Le final presto contient un développement dramatique avec utilisation du contrepoint; la 39e en mi bémol majeur composée en 1788 commence aussi par une introduction lente bien martelée et énergique, suivie d’un allegro héroïque, comme le sera également le 3e mouvement menuet; suivront la même année la 40e qui débute sur un thème célèbre assez mélancolique et la 41e en ut majeur appelée « Jupiter » sans doute à cause de son caractère majestueux, dont le finale utilise largement le contrepoint. Ces dernières symphonies de Mozart sont plus dramatiques que celles de Haydn et ouvrent la porte aux grandes symphonies romantiques allemandes à partir de Beethoven.
Mozart fut aussi un génie créatif et novateur dans le domaine de l’opéra. Son premier opéra connu « Bastien et Bastienne fut écrit à l’âge de douze ans. « Die Entfuhrung aus dem Serail » (L’enlèvement au sérail) fut représenté en 1782 à Vienne. C’est un « singspiel » avec dialogues parlés et une succession d’airs et de chœurs, une ouverture très enlevée et de la musique turque avec cymbales et tambours. « Le Nozze di Figaro » inspiré du Mariage de Figaro de Beaumarchais, représenté en 1786 à Vienne avec une ouverture brève et joyeuse, le duo du début entre Figaro et Suzanne « Cinque…dieci… », les airs délicieux et entrainants « Se vuol ballare… », « La vendetta », « Non so più cosa son… » et l’air martial qui conclut le premier acte « Non più andrai farfallone amoroso » et au second acte le si mélodieux « Voi che sapete ». « Don Giovanni » qui a fait l’admiration de grands compositeurs parmi lesquels Wagner et Verdi est un « dramma giocoso » en deux actes sur un livret de Lorenzo da Ponte. Il fut représenté la première fois à Prague et eut un immense succès. Il raconte la vie dissolue du séducteur Don Juan et sa punition finale. Remarquons dans le premier acte le très beau trio « Ah chi mi dice mai », le fameux air « Madamina il catalogo è questo » où Leporello énumère la liste des conquêtes de son maitre, « Là ci darem la mano » où Don Giovanni séduit Zerlina, l’air énergique du séducteur « Fin ch’han dal vino… », au deuxième acte l’air magnifique de don Ottavio « Il mio tesoro intanto »; suit la scène du cimetière, la nuit, où la voix d’outre-tombe qui provient de la statue du Commandeur assassiné par Don Giovanni, est invitée à diner. L’opéra se termine sur la scène dramatique et majestueuse dans laquelle la statue du Commandeur entraine en enfer Don Juan qui refuse de se repentir. « Cosi fan tutte » représenté en 1790 à Vienne est aussi un « dramma giocoso » sur un livret de Da Ponte. Après une ouverture vive et entrainante, remarquons le très mélodieux et lyrique trio du premier acte « Soave sia il vento » ainsi que le rondo de Fiordiligi au second acte « Per pietà, ben mio, perdona », morceau de bravoure de la soprano. « Die Zauberflote » (La flute enchantée), dernier opéra de Mozart représenté en 1791. L’ouverture bien connue, débute sur des accords répétés, suivis d’un allegro fugué. Notons au premier acte, l’air célèbre de l’oiseleur « Der Vogelfanger bin ich ja » ponctué par les flutes, ainsi que l’air célèbre de la Reine de la Nuit  » O zittre nicht, mein lieber sohn » avec des vocalises d’une grande virtuosité.
Mozart a composé également des œuvres religieuses remarquables dont la grande Messe en ut mineur, le célèbre et si profondément mélodieux « Ave Verum » et le non moins célèbre et monumental Requiem.

D’autres compositeurs de cette époque

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Michael Haydn

michaelhaydnFrère cadet de Joseph Haydn, il naquit à Rohrau en Autriche en 1737 et mourut à Salzbourg en 1806.

Il eut parmi ses élèves Carl Maria von Weber.

Ses œuvres sont en grandes partie religieuses, mais il composa aussi 41 symphonies dont aucune ne semble avoir la célébrité des dernières symphonies de son frère ainé Joseph Haydn.

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Leopold Mozart

leopoldmozartCompositeur allemand, père de Wolfgang Amadeus Mozart, il naquit à Augsbourg. Il partit à Salzbourg pour étudier le droit et la théologie, mais, intéressé par la musique, il fut engagé par le prince-archevêque de la ville comme compositeur et maitre de concert. Constatant les dons exceptionnels de son fils pour la musique, il organisa des voyages à travers l’Europe pour mettre en valeur son fils Wolfgang ainsi que sa sœur Nannerl.

Il mourut en 1787 à Salzbourg. Son œuvre la plus connue est la « symphonie des jouets » longtemps attribuée à Joseph Haydn.

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Karl Ditters von Dittersdorf

karldittersdittersdorfCompositeur autrichien né à Vienne en 1739, il montra dès l’âge de 7 ans, de grandes dispositions pour la musique. En 1751, il fut engagé au service du prince de Saxe-Hildburghausen et deux ans plus tard, il devint soliste à la Cour Impériale. Il voyagea en Allemagne et résida plusieurs années à Berlin. Il fit la connaissance de Christoph Willibald Gluck et voyagea avec lui en Italie en 1763. En 1770, il occupa le poste de maitre de chapelle à Breslau. Il fut en relation avec Joseph Haydn et eut comme élève Jean-Baptiste Vanhal. Il mourut à Vienne en 1799. Parmi ses œuvres, les plus connues sont deux concertos pour contrebasse, mais il y a aussi des œuvres pour piano, les oratorios d’Isaac, de David, de Job et d’Esther, des symphonies et des opéras comiques.

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Joseph Martin Kraus

josephmartinkrausCompositeur allemand né à Miltenberg am Main en Bavière, en 1756, il fit ses premières études musicales à Buchen. En 1768, il entra au Jesuiten-Gymnasium de Mannheim où il devint enfant de chœur et apprit le violon. Il se fit remarquer pour ses dons musicaux. A la demande de ses parents, il s’inscrivit à l’université de Mayence pour y faire des études de droit et de philosophie. Au cours d’un voyage à Hambourg, il fit la connaissance de Carl Philipp Emmanuel Bach qui le considérait comme l’un des plus grands musiciens de son époque et qui le préférait à Mozart. En 1778, Kraus partit s’installer en Suède, mais après deux années de misère, aidé par ses parents, il fut remarqué par le roi Gustave III de Suède qui lui commanda un opéra dont il avait écrit le livret, « Proserpine », qui fut bien accueilli en 1781 et valut au musicien une nomination de Kapellmastere à la chapelle de la Cour royale. Il fut envoyé en Allemagne et en Autriche, puis en Italie. Au cours de ce voyage, il rencontra Gluck, Haydn, le Padre Martini et passa deux ans à Paris entre 1784 et 1786. Cette même année, il retourna en Suède et y resta jusqu’à sa mort en 1792, à l’âge de 36 ans. Il avait composé une symphonie « Per la chiesa » en 1789 pour l’ouverture de la chambre des députés suédois et une « symphonie funèbre » pour la mort du roi de Suède. Son œuvre est abondante et comprend de la musique sacrée dont un Requiem, des cantates, des opéras, des ballets, des symphonies, des concertos pour violon et orchestre et de la musique de chambre.


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4 Responses to “Chapitre 10: Classicisme Viennois”

  1. Emmanuel 15 février 2009 at 0 h 48 min # Répondre

    E niente su Salieri ? Suggerirei di mettere qualche link per ascoltare due o tre note delle melodie per chi non conosce tanto la musica … sarebbe possibile ?

  2. Livadiotti Roberto 15 février 2009 at 8 h 52 min # Répondre

    Hai forse ragione Emanuele. Dovrei fare una revisione per aggiungere certi musicisti che hanno una certa importanza.Grazie per la tua visita.

  3. admin 15 février 2009 at 11 h 39 min # Répondre

    A propos d’ajouter des liens pour ecouter des morceaux – c’est une tres bonne idee, cependant il faudrait trouver des versions libres de droit, ce qui n’est pas forcement facile. Mais je regarderai! (et j’en parlerai a l’auteur…)

  4. Françoise (40) 7 mars 2010 at 16 h 10 min # Répondre

    Je viens d’entendre la symphonie n° 96 (« Miracle ») de Haydn. Quelle est belle !
    Bon dimanche à tous.
    Françoise

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